“ La montagne et la mer ne sont séparées que par les fleuves. Protéger les versants, c’est protéger l’océan. ”
En référence aux courants de pensée biorégionalistes, cette approche holistique des paysages nous invite à considérer les bassins-versants comme des systèmes vivants, où chaque action portée en amont résonne en aval. Un écho conditionnant une gestion territoriale soucieuse des équilibres écologiques, de la résilience des milieux et des relations entre les usages, les écosystèmes et les habitants, humain comme non humain. Conscience vertueuse selon laquelle le lieu et l’origine sont la ressource et dont la condition d’habitabilité est une négociation permanente.
Dans un état de faits analogue, la problématique de l’amenuisement et de la dégradation de la qualité de l’eau du bassin-versant de la Nive nécessite une mise en alerte collective. Des Pyrénées à son embouchure à Bayonne, puis plus largement celle de l’Adour à Anglet, le voile hydraulique de la Nive charrie dans son sillage une pluralité de milieux, sols, cultures et formes d’habitat. Une dynamique couplée à l’accroissement des aléas climatiques et anthropiques dont le projet de L’Odyssée et son approche globale de la fabrique des paysages tente de soulever deux grands enjeux :
I. identifier les secteurs-clés de la transition sociétale et environnementale de nos paysages comme sites pilotes de réflexion et d’intervention face aux problématiques d’érosion, d’inondation, de pollution et de sécheresse du bassin-versant. II. tirer partie de cette transformation pour la fabrique de milieux humains et non humains en cultivant le concept de “lieu de vie”. Transformer ce que nous entendons par territoire, de manière à ancrer les dynamiques de voisinage et réinventer des socialités dans la communauté élargie du vivant.
En référence aux courants de pensée biorégionalistes, cette approche holistique des paysages nous invite à considérer les bassins-versants comme des systèmes vivants, où chaque action portée en amont résonne en aval. Un écho conditionnant une gestion territoriale soucieuse des équilibres écologiques, de la résilience des milieux et des relations entre les usages, les écosystèmes et les habitants, humain comme non humain. Conscience vertueuse selon laquelle le lieu et l’origine sont la ressource et dont la condition d’habitabilité est une négociation permanente.
Dans un état de faits analogue, la problématique de l’amenuisement et de la dégradation de la qualité de l’eau du bassin-versant de la Nive nécessite une mise en alerte collective. Des Pyrénées à son embouchure à Bayonne, puis plus largement celle de l’Adour à Anglet, le voile hydraulique de la Nive charrie dans son sillage une pluralité de milieux, sols, cultures et formes d’habitat. Une dynamique couplée à l’accroissement des aléas climatiques et anthropiques dont le projet de L’Odyssée et son approche globale de la fabrique des paysages tente de soulever deux grands enjeux :
I. identifier les secteurs-clés de la transition sociétale et environnementale de nos paysages comme sites pilotes de réflexion et d’intervention face aux problématiques d’érosion, d’inondation, de pollution et de sécheresse du bassin-versant. II. tirer partie de cette transformation pour la fabrique de milieux humains et non humains en cultivant le concept de “lieu de vie”. Transformer ce que nous entendons par territoire, de manière à ancrer les dynamiques de voisinage et réinventer des socialités dans la communauté élargie du vivant.
Ce projet est inspiré du récit poétique d'Hatakeyama Shigeatsu, intitulé La forêt amante de la mer.
I surface _ 110 000 hectares
I date _ 2025
I maîtrise d'ouvrage __ Communauté d'Agglomération du Pays Basque, Commune d'Ustaritz, Commune de Saint-Jean-Pied-de-Port, Commune de Villefranque
I date _ 2025
I maîtrise d'ouvrage __ Communauté d'Agglomération du Pays Basque, Commune d'Ustaritz, Commune de Saint-Jean-Pied-de-Port, Commune de Villefranque
I équipe __ Manon VANDENBUSSCHE, Olivier CHENEVIER